aurevoir om-video

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voila cette article est pour vous dire que j'arrete ce blog acause du manke de coms et de temps .
mai je laisse quand méme le blog telle qu'il est .
Il n'est pas tous a fait arreter car je metterai les viéo en ligue des champions ou les grosses victoires .
voila merci de votre comprénsion.

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 12:10

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 04:03

LIVERPOOL 0-1 OM : HISTORIQUE !

LIVERPOOL 0-1 OM : HISTORIQUE !
03/10/07 - Liverpool 0-1 OM

Grâce à un but de Mathieu Valbuena (77e) et à une prestation collective de haute volée, l'OM a signé un exploit retentissant en tombant le finaliste de la C1 2007. Qui plus est à Anfield, là où jamais une équipe française ne s'était imposée !


LIVERPOOL 0-1 OM
0-1 Valbuena (77e)

classement :

1 Marseille 6
2 Porto 4
3 Liverpool 1
4 Besiktas 0


résumé :

Eric Gerets ne pouvait rêver plus beau début à la tête de l'Olympique de Marseille. Une victoire dans un lieu mythique, face à une des meilleures équipes d'Europe. Un succès mérité qui plus est, malgré un rush final insoutenable des Reds.
T
rois nouveaux points qui installent solidement l'OM en tête de son groupe, et qui, si on voit plus loin que la Ligue des Champions, doit insuffler une confiance terrible chez les joueurs pour se relancer en championnat. Un exploit qui, enfin, par extension, offre un beau rayon de soleil pour l'ensemble du football français.



Rafael Benitez avait insissur l'entame de match ratée par son équipe à Porto, en ouverture de la C1. Il attendait autre chose des siens contre l'OM. Il ne fut entendu et servi que quelques minutes, les premières effectivement, avec un pressing haut. Mais dès que les Phocéens surent se défaire de l'étreinte, la mi-temps tourna assez nettement à leur avantage. Bien aidés en cela par une organisation claire et efficace. Et par une multiplication collective des efforts.
Pour sa première, Eric Gerets avait mis en place un système à la fois solide et offensif, avec Zenden et Ziani sur les côtés, Niang en pointe et Valbuena lui tournant autour.
Il en sultait une premre riode bien maîtrisée, et me mieux que cela, les occasions notables et notées s'additionnant côté olympien. La plus belle n'avait pas tardé. Dès la 12e, Ziani (batailleur, altruiste et inspiré ce mercredi soir) avait récupéré puis lanNiang. Mais Reina s'était interposé sur la frappe du Sénégalais.
P
lus tard, une action des deux mes auraient du aboutir à l'ouverture du score. Niang étant injustement signaen position de hors-jeu, la reprise victorieuse de Ziani sur son tir contré étant alors de fait rayée des tablettes (34e).

Le
déchet technique de Liverpool, notamment de Sissoko, proposait aussi des contres intéressants aux Olympiens. Et à l'inverse, seules les remises de Crouch et les coups de pied arrêtés de Gerrard donnaient corps à quelques frissons. Quelques seulement car le regroupement défensif du bloc marseillais était un mole du genre. La soudure se réalisant naturellement s qu'une ouverture se faisait jour.
Il en allait de même après le repos. En dépit des tentatives de Steven Gerrard de hausser le ton et le niveau. Pour y remédier, Rafa Benitez jouait du banc, lançant Riise puis Voronin, alors que Cissé remplaçait Niang à vingt minutes du terme.
Un
e fin qui semblait s'éloigner, du fait d'une pression accentuée à proximides buts de Mandanda. Des considérations qui volaient pourtant en éclats à la 77e minute, quand sur une nouvelle poussée phoenne, Mathieu Valbuena enroulait un bijou de frappe en pleine lucarne des 20 mètres (1-0). Après avoir envoyé l'OM en Ligue des Champions en mai dernier en marquant à St Etienne, le milieu de terrain exdiait cette fois les 1900 fans phoens au paradis.



L
es Olympiens menant 1-0 sur la pelouse des finalistes de la C1, on se piait presque pour y croire. Le plus beau étant que ce n'était que justice. Et comme le mauvais sort épargnait les joueurs de Gerets, avec deux têtes àté et un poteau des Liverpuldiens dans les arrêts de jeu (!), ils signaient bel et bien un succès retentissant là où nulle équipe française ne s'était jamais imposée. "A jamais les premiers" est décidemment une devise marseillaise.

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 13:17

AUXERRE 2-0 OM

Malgré une nette réaction en deuxième mi-temps, les Olympiens payent d'une défaite leur première période et les deux buts encaissés durant celle-ci.


AUXERRE 2-0 OM
1-0 Niculae (19e)
2-0 Niculae (25e)

classsement :

quand le journnée sera fini pour l'instant marseille est 16 a 7 point.

résumé :

Une désillusion alors que l'on escomptait une confirmation. L'OM n'est pas resté dans la lignée de sa séduisante entrée en Champions League. Comme après sa victoire à Caen puis son nul au Parc, l'équipe a vécu un lendemain qui déchante.
Du fai
t de son entame de match, et de deux buts rapidement encaissés, l'équipe s'est retrouvée dans une position très compliquée. Irrattrapable ? Elle s'est employée en deuxième mi-temps à démontrer le contraire. Une nette réaction, plus d'agressivité, des tirs, et au final un match rééquilibré. Mais malheureusement aussi, et surtout, un score qui n'évoluait pas.
La
différence s'était faite rapidement ce samedi après-midi. Niculae ouvrait la marque dès la 19e minute, sur un service de Pedretti (1-0), avant de doubler la mise six minutes plus tard en reprenant de l'extérieur du pied un centre de Lejeune (2-0). Deux actions conclues, qu'accompagnaient plusieurs autres de Maoulida interrompues in extremis.
Dan
s ce contexte, la barre touchée par Faty (sur un corner dévié vers lui par Givet au deuxième poteau) avait au moins le mérite d'entretenir l'idée d'un possible retour au score.
En
ballottage très défavorable à la pause, les Olympiens (privés de Samir Nasri, malade, et de Julien Rodriguez, suspendu) réagissaient donc au retour des vestiaires, prenant beaucoup plus le jeu et les intentions à leur compte. Ce qui ne se traduisait pas à la marque, alors que l'AJA finissait la rencontre à 10 après l'expulsion de Lejeune (78e) et que l'OM se voyait refuser un penalty pour une faute sur Bonnart que l'arbitre évaluait, par erreur, à l'extérieur de la surface. Quand ça ne veut pas...

# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:28

OM 2-0 BESIKTAS

Les Olympiens ont répondu présent. Ils ont réussi leur entrée en Ligue des Champions, en remportant un probant succès face à Besiktas. La victoire qu'il fallait.


OM 2-0 BESIKTAS
1-0 Rodriguez (76e)
2-0 Cissé (90e)

classement :

Maseille 3
FC Porto 1
Liverpool 1
Besiktas 0


résumé :

]En battant Besiktas le plus logiquement du monde pour leur retour dans la Ligue des Champions, les Olympiens ont remporté la victoire qu'il fallait. Celle qui permet de prendre un nouveau départ, de bien débuter la compétition, de rassurer, et d'enfin ravir le public.
De
s supporters exemplaires, qui ont eux aussi surmonté la déception de Toulouse, pour pousser de plus belle leur équipe. Un soutien récompensé à un quart d'heure de la fin. Quand sur un corner brossé par Samir Nasri et où le vent arrondissait la trajectoire, le gardien était battu. Le cuir mourrait sur le poteau. Une mort de courte durée, il revenait jusqu'à Julien Rodriguez qui reprenait en force pour ouvrir le score (1-0). Une réalisation qui mettait l'OM sur la voie du succès. Juste avant le temps additionnel, Djibril Cissé confirmait la direction, en s'échappant puis en gagnant son duel avec le portier (2-0). Deux buts qui concluaient dignement un match plein des joueurs d'Albert Emon.





Il le fallait, car son homologue de Besiktas avait annoncé la couleur dès la veille. « On ne va pas prendre trop de risques », avait-il déclaré. Promesse, si l'on peut dire, tenue. Son équipe a surtout défendu. Elle a longtemps cru s'en tirer à bon compte. Ce n'est pas tant que les offensives phocéennes ont manqué. Au contraire, le pressing haut et combatif des joueurs d'Albert Emon a autorisé tout au long de la soirée l'espoir de succès. Il y avait peu de brèches, mais Zenden, titulaire dans une position de milieu axial, en trouvait pour alimenter le trident Niang-Cissé-Ziani.
Il y avait aussi des actions plus personnelles, comme les chevauchées de Karim Ziani ou les percussions de Mamadou Niang. Sur l'une d'elles, le Sénégalais restait d'ailleurs au sol, sans que l'arbitre n'y trouve à redire (45e). Une domination indiscutable, pas encore de buts, mais une envie évidente.
Aussi
, le stade s'interdisait de manifester une quelconque impatience alors que le score demeurait vierge. Au contraire, il redoublait d'encouragements, jouant pleinement son rôle de douzième
homme, jusqu'à la délivrance de la fin de match.
A
vec en prime une satisfaction supplémentaire, la prise de la tête de la poule A, Porto ayant été tenu en échec par Liverpool (1-1).

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 08:02

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 09:47

OM 1-2 TFC : Nouvelle défaite au Vélodrome

OM 1-2 TFC : Nouvelle défaite au Vélodrome
15/09/07 - OM 1-2 TFC

Les Olympiens se sont inclinés (2-1) face à Toulouse ce samedi au Vélodrome. Le handicap des deux buts encaissés en première période fût trop lourd et le but de Zubar en fin de partie n'a pas pu changer la donne.


OM 1-2 TFC
0-1 Emana (11e)
0-2 Elmander (37e)
1-2 Zubar (90e)

classement ;

1
Nancy 16


2
Lyon 15

3
Bordeaux 15

4
Valenciennes 14

5
Monaco 13

6
Le Mans 13

7
Rennes 12

8
Strasbourg 12

9
Lorient 12

10
Saint-Etienne 11

11
Nice 11

12
Toulouse 10

13
Lille 9

14
PSG 8


15
Marseille 7

16
Auxerre 6

17
Lens 5

18
Caen 4

19
Sochaux 4

20
Metz 2




résumé :

Une confirmation était attendue. Elle n'est malheureusement jamais venue. Pire, les Olympiens ont encaissé leur deuxième défaite de rang au Vélodrome après Nice il y a quinze jours. La faute peut-être à un manque de tranchant dans les occasions marseillaises de début de match. La faute aussi à un réalisme chirurgical de la part de Toulousains auteurs de deux actions pour deux buts en premre période par Emana et le redoutable Elmander. La faute enfin à une équipe qui a manqué de liant dans son jeu et qui a souffert défensivement quand le danger s'est présenté. Le but en force de Zubar en toute fin de partie arrivait bien trop tard pour changer l'issue du match.
Mais, surtout en première mi-temps, cet OM ne fût pas vraiment veinard. En témoigne leurbut de match enjoué avec la première titularisation de Arrache sur l'aile gauche. La tête de Niang (4e), trop enlevée, et le tir croisé de Cheyrou (7e) étaient alors les illustrations de la bonne entame et des intentions joueuses de l'équipe. Mais, sans s'affoler, les violets lançaient leur première banderille. Sur un coup franc vite joué par Batlles, Elmander et Emana jouaient le une-deux et le Camerounais de venir tromper Mandanda, sorti dans ses pieds, d'un piqué bien senti (0-1, 11e). Il était imité vingt-cinq minutes plus tard par son serviteur du premier but. Elmander chipait le ballon dans les pieds de Nasri et ajustait en force son tir croisé pour le but du break (0-2, 37e). Malheureux Samir Nasri, lui qui avait lancé une amorce de rébellion quelques minutes auparavant. Il avait mis Douchez en difficul d'un tir depuis l'entrée de la surface sur lequel le portier du TFC s'était étendu de tout son long (33e). C'était lui aussi qui laait un missile du gauche des 25 mètres dont la trajectoire ne passait pas si loin du poteau droit toulousain (35e). Hélas, cette prise en main du jeune marseillais fût stoppée net par le coup de poignard du Suédois.
Ap
rès la pause, les espoirs restaient permis mais Toulouse ne se risquait guère à jeter ses forces en attaque. Résultat : une mi-temps fermée et très peu d'occasions à se mettre sous la dent à part peut-être le coup franc au-dessus de Nasri (63e) ou la tête Cissé qui ne parvenait pas à dévier un centre de Taiwo (77e). Pas assez d'autant que le TFC passait très près du troisième mais Mandanda gagnait son face à face avec Emana, seul au point de penalty (60e). Les affaires olympiennes se compliquaient même encore un peu plus quand Rodriguez, coupable d'un geste d'énervement sur Mansaré, était exclu (66e). A dix contre onze, ils ne le restaient pas bien longtemps puisque le défenseur de Toulouse Ilunga sortait lui aussi prématument pour un deuxième carton jaune quelques minutes plus tard (74e). Le but rageur de Zubar (1-2, 90e), qui reprenait un ballon mal dégagé suite à un corner de Nasri, faisait naître un maigre espoir. Surtout quand le speaker du Vélodrome annonçait quatre minutes d'arrêt de jeu. On aurait pu croire à une impensable égalisation mais il n'en fût rien... L'air de la Champions League mardi contre Besiktas aura pour objectif redonner un peu de baume au cœur à ces Olympiens profondément déçus

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 07:22