OM 1-0 Sedan : Bouquet final réussi

Grâce à un but de Samir Nasri (60e) à l'heure de jeu, l'OM s'est imposé (1-0) face à Sedan pour la dernière de la saison.




OM 1-0 SEDAN

1-0 : Nasri (60e)

clasement finale :


1
Lyon
81 38 24 9 5 64 27 +37

2
Marseille
64 38 19 7 12 53 38 +15


3
Rennes
57 38 14 15 9 38 30 +8

**************************

4
Lens
57 38 15 12 11 47 41 +6

5
Bordeaux
57 38 16 9 13 39 35 +4

6
Sochaux
57 38 15 12 11 46 48 -2

7
Toulouse
55 37 16 7 14 44 43 +1

8
Auxerre
54 38 13 15 10 41 41 0

9
Monaco
51 38 13 12 13 45 38 +7

10
Lille
50 38 13 11 14 45 43 +2

11
Saint-Etienne
49 38 14 7 17 52 50 +2

12
Le Mans
49 38 11 16 11 45 46 -1

13
Nancy
49 38 13 10 15 37 44 -7

14
Lorient
49 38 12 13 13 33 40 -7

15
PSG
48 38 12 12 14 42 42 0


16
Nice
43 38 9 16 13 34 40 -6

17
Valenciennes
43 38 11 10 17 36 48 -12

***************************

18
Troyes
39 38 9 12 17 39 54 -15

19
Sedan
35 38 7 14 17 46 58 -12

20
Nantes
34 37 7 13 17 29 49 -20



résumé;

Les Olympiens qui réalisent un tour d'honneur du Vélodrome en tracteur, l'image restera. Au volant de cette machine infernale, Franck Ribéry mais aussi tous ses coéquipiers peuvent apprécier d'avoir accompli leur mission jusqu'au bout. Avec cette courte victoire face à des Sedanais déjà relégués, les Olympiens, déjà qualifiés en Ligue des Champions, ont fini le travail en appuyant encore un peu plus leur deuxième place avec six points d'avance sur le troisième, Toulouse.
E
t alors que cette partie sans enjeu promettait du jeu, la première période fut malheureusement assez calme. Très tonique dès l'entame, Sedan bousculait même l'OM dans les prémices du match. De la tête de Sartre (5e) au tir de Boutabout (7e) jusqu'à la tentative audacieuse de Marin (18e), les Ardennais menaient le bal. D'une frappe tendue (23e), Cissé donnait le coup de départ d'une montée en puissance progressive des marseillais. Par la suite, Niang bataillait côté gauche et Nasri récupérait le ballon mais son tir contré passait de très peu à côté (29e). Et le dernier moment fort de la période fut une décision arbitrale. Suite au tacle rugueux de Civelli, une échauffourée éclatait sur la pelouse et l'Argentin ainsi que l'attaquant sedanais Pujol étaient expulsés par M. Moulin (43e).
Afin
de rééquilibrer son équipe, Albert Emon faisait entrer Modeste M'Bami à la place de Mickaël Pagis à la pause. Et l'OM se montrait remonté sur la pelouse en s'offrant rapidement sa plus grosse occasion. Lancé par Nasri, Niang butait sur Regnault et Cissé reprenait le cuir en extension pour marquer... Ce n'était pas l'avis de l'arbitre qui n'accordait pas le but estimant que Yahia avait sauvé le ballon sur la ligne alors qu'il était entré (47e).
Le
s Olympiens continuaient pourtant d'appuyer sur le champignon dans cette domination crescendo de la rencontre. Cissé frappait deux fois mais le portier sedanais repoussait à chaque fois avant que Niang ne parvienne pas à cadrer sa reprise (49e). La troisième fut finalement la bonne. Après un relais avec M'Bami, Nasri récupérait le ballon aux abords de la surface. Une, puis deux feintes de frappe et le néo international d'exécuter une frappe chirurgicale qui touchait le poteau droit avant de rentrer (1-0, 60e). Désireux de clôturer sa belle série, Cissé tentait bien de doubler la mise mais sa tête piquée (77e) tout comme sa frappe (86e) étaient repoussées par Regnault.
En s
'imposant, l'OM finit bien son oeuvre et met un dernier coup de crayon à une saison réussie. L'énorme feu d'artifice pouvait alors retentir.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 08:09

ASSE 1-2 OM : EN LIGUE DES CHAMPIONS

Grâce à la belle victoire à Saint-Etienne (1-2) et aux résultats de leurs concurrents ce samedi, les Olympiens sont qualifiés pour la Ligue des Champions 2007/08. Ils sont garantis d'être deuxièmes avant la dernière journée.


DSL POUR LES PETIT BLANC ENTRE LES BUT

ASSE 1-2 OM

0-1 : Cissé (54e) 1-1 : Feindouno (69e)
1-2 : Valbuena (86e)

classement:


1 Lyon 78 37 23 9 5 61 26 +35

2 Marseille 61 37 18 7 12 52 38 +14
3 Lens 57 37 15 12 10 47 38 +9

**************************************

4 Bordeaux 57 37 16 9 12 38 32 +6

5 Rennes 56 37 14 14 9 37 29 +8

6 Sochaux 54 37 14 12 11 45 48 -3

7 Toulouse 53 37 15 8 14 41 42 -1

8 Auxerre 51 37 12 15 10 38 40 -2

9 Saint-Etienne 49 37 14 7 16 52 49 +3

10 Lille 49 37 13 10 14 44 42 +2

11 Nancy 49 37 13 10 14 37 42 -5

12 Lorient 49 37 12 13 12 33 39 -6

13 Monaco 48 37 12 12 13 43 38 +5

14 Le Mans 48 37 11 15 11 42 43 -1

15 PSG 45 37 11 12 14 41 42 -1

16 Valenciennes 43 37 11 10 16 35 45 -10

17 Nice 42 37 9 15 13 31 37 -6

*********************************

18 Troyes 36 37 8 12 17 36 54 -18

19 Sedan 35 37 7 14 16 46 57 -11

20 Nantes 35 37 7 14 16 28 46 -18




résumé:

Mission accomplie. L'OM jouera parmi les grands d'Europe la saison prochaine. L'histoire retiendra que ce fut Mathieu Valbuena qui offrit la qualification pour la Ligue des Champions édition 2007/08. Avec son tir rageur en fin de match (son premier but avec l'OM), le milieu marseillais a donné le but vainqueur à Saint-Etienne et l'Europe au peuple marseillais.
Car, avec les matches nuls de Bordeaux et de Lens ce samedi, l'OM est qualifié directement pour la Ligue des Champions et restera deuxième du championnat avant la dernière journée. Son meilleur classement (2e) depuis 8 ans et l'exercice 1998-99. Ivres de joie, les Marseillais ont largement fêté la qualification dans des vestiaires de Geoffroy-Guichard qui s'en souviendront. Le contraste était saisissant avec la détresse du Stade de France une semaine plus tôt.
L
a première victoire en championnat de l'OM à Saint-Etienne depuis 1992-93 (tout un symbole) restera donc gravée dans les mémoires. Elle fut aussi intense dans son déroulé, surtout en deuxième période.
Et la premi
ère partie de match olympienne fut crispée et l'opposition stéphanoise n'emballait pas non plus le match. Il fallut ainsi attendre la 20e minute de jeu pour voir une première occasion, l'oeuvre de Landrin dont le tir n'inquiétait guère Carrasso. Niang lui répondait rapidement, bien servi par Cissé, mais son tir était trop croisé (23e).
Malgré la tentative au-dessus de Nasri (27e), Saint-Etienne se montrait le plus dangereux. Par Feindouno une première fois, d'une frappe lointaine claquée par le portier marseillais (37e). Le Guinéen récidivait avant la pause en récupérant le cuir suite à un énorme cafouillage, sa frappe était trop croisée (42e).
La deuxième période démarrait à peine qu'un coup de tonnerre allait réveiller les débats. Djibril Cissé lancé côté gauche par Nasri plaçait un missile du coin de la surface direction la lucarne de Viviani (54e, 0-1). Ce tir soudain et violent donnait le véritable coup de départ au match et l'avantage à l'OM.
Les
Olympiens menaient alors les débats et ne se contentaient pas de cette avance. La reprise puissante mais hors-cadre de Niang au-dessus en témoignait peu après (61e). Pourtant, un autre coup d'éclair frappait le ciel stéphanois et il était cette fois pour les Verts.
Plus gr
os danger depuis le début du match, Pascal Feindouno décochait lui aussi un coup de canon qui laissait Carrasso impuissant (69e, 1-1). Sur le fil du rasoir, Cissé butait ensuite sur Viviani (76e) et Moussilou manquait sa reprise (77e).
Ma
is à l'heure des recharger les batteries, c'était Albert Emon qui faisait les bons choix avec les entrées de Valbuena et Pagis en lieu et place de Ribéry et Cissé à un quart d'heure de la fin. Sur une action côté droit, Niang transmettait à Pagis qui, dos au but, mettait Valbuena sur orbite. Et le milieu de terrain de fusiller Viviani pour redonner les commandes aux Olympiens (86e, 1-2).
Au coup de
sifflet final, l'attente ne fut pas bien longue avant de savoir que Lens et Bordeaux n'avaient pas gagné ce samedi. Porté en triomphe par ses joueurs, Albert Emon pouvait savourer d'avoir offert à Marseille sa première qualification en Ligue des Champions depuis quatre ans.

# Posté le dimanche 20 mai 2007 10:52

résume du match om-sochaux la finale

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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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OMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOMOM
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# Posté le jeudi 17 mai 2007 07:34

OM 2-2 SOCHAUX (a.p.) (4 t.a.b à 5)

Rejoints dans les derniers instants des prolongations, les Olympiens se sont inclinés dans la séance des tirs au but. Une terrible désillusion. Une immense frustration.

LA VIDEO BIENTOT DISPO
OM 2-2 SOCHAUX (a.p.) (4 t.a.b à 5)
1-0 Cissé (5e)
1-1 Dagano (66e)
2-1 Cissé (98e)
2-2 Le Tallec (116e)

Ils la tenaient presque dans leurs mains. Ils s'apprêtaient à la brandir. La Coupe allait s'offrir à ceux qui menaient et dominaient. Ceux qui étaient portés par tout un stade moins un virage. Et puis le rêve s'est dérobé, avec une violence incroyable.
La brutalité de l'égalisation sochalienne à quatre minutes de la fin de la prolongation fut considérable. Un coup de tête de Le Tallec sur un service de Ziani qui ruina tout. Le pire s'annonçait dès lors dans la séance de tirs au but. Comment l'aborder dans de bonnes conditions alors qu'on a mené deux fois, qu'on a eu les meilleures occasions et fait l'essentiel du jeu ? La cruauté alla jusqu'à nourrir un ultime espoir quand Carrasso repoussa le tir de Bréchet, et que Nasri remit les deux formations sur un même pied d'égalité dans la séance. Mais Brunel transforma. Pas Zubar. Richert stoppa son tir et plongea l'OM et ses supporters dans la détresse.
L'OM est-il maudit ? On ne manquera pas de se poser la question tant l'histoire de cette finale perdue a semblé écrite à l'encre noire.


Un début de match idéal

Pourtant, en réussissant là même où ils avaient flanché l'an passé, c'est-à-dire dans les premières minutes, les Marseillais se sont tout d'abord ouverts en grand les portes du succès. Cette fois, ils n'ont pas encaissé mais marqué d'entrée. Et on a pensé, au moins jusqu'à l'égalisation, que cela ferait toute la différence. Sur une action de haute volée qui plus est. Ouverture de Taiwo, enchaînement grande classe contrôle-centre de l'extérieur du pied droit de Nasri, et tête imparable de Cissé aux 6 mètres (5e, 1-0). Le Stade de France, presque exclusivement acquis à la cause phocéenne, exulta.
Déjà buteur, Djibril Cissé se voyait bien récidiver dans la foulée, en s'échappant dans l'axe. A la conclusion de sa course, une frappe, décadrée certes, mais qui surtout forçait un peu plus encore le trait de la fébrilité sochalienne.
La crainte ne changea de camp que l'espace d'une action. Quand Grax élimina Zubar, puis loba Carrasso. Le temps sembla se figer alors que le cuir était dans les airs. Mais la balle retomba sur la transversale.
Et dire qu'on ne jouait que depuis 8 minutes ! Une intensité rare. Forcément, le rythme baissa ensuite. Et les débats se cloisonnèrent jusqu'au repos.


Une égalisation qui change tout

A la pause, le sentiment que l'OM s'apprêtait à renouer avec le succès s'animait dans les esprits. L'image de cette volée bien tentée mais insuffisamment appuyée de Jérôme Leroy à la 55e minute confortait l'impression.
Tout juste grimaçait-on quand Richert s'arc-boutait deux fois sur un tir terrible de Niang, et une volée de Ribéry. Puis ressortait indemne d'un beau retourné de Cana où le cadre s'échappait. La mimique résultait d'une maxime footballistique qui rappelle aux équipes qui ne font pas la différence que le sort aime parfois les punir. Dagano, de la tête, sur un centre au millimètre de Leroy, se chargeait d'en attester (1-1, 66e). Egalisation cruelle qui chamboulait tous les rêves.
Samir Nasri en alimentait d'autres en éliminant tous les jaunes sur son passage, à cinq minutes de la fin. Une chevauchée fantastique mais malheureuse, puisque le milieu de terrain la concluait d'un tir au-dessus.


A quatre minutes de la fin...

La prolongation était sifflée, et Sochaux était toujours debout. L'envie marseillaise de forcer le destin était la plus forte. Emon lançait Maoulida, à la place de M'Bami. Un choix offensif. Une audace payante. A la 98e, Taiwo vit son centre repoussé jusqu'aux pieds de Maoulida. L'ancien monégasque s'appliqua pour servir Cissé dans l'axe qui signait son doublé de la tête (2-1) dans le vacarme.
Cédric Carrasso puis Teddy Richert maintenaient ensuite l'écart. Et le suspense était insoutenable. Il allait être plus invivable encore, puisque à quatre minutes de la fin, Le Tallec trompait le portier marseillais de la tête (2-2). Un premier coup de massue, suivi du coup de grâce des tirs au but. Une terrible désillusion.


Tirs au but transformés : Ziani, Birsa, Le Tallec, Leroy, Brunel pour Sochaux ; Taiwo, Cana, Cissé, Nasri pour l'OM
Non-transformés : Maoulida, Zubar à l'OM ; Bréchet à Sochaux

# Posté le dimanche 13 mai 2007 14:51

Modifié le dimanche 13 mai 2007 15:32

suportter contre nancy

Dans cet video on voi les suportters de marzseille chanter . ET la une personne dit avec le micro le resultat de nantes-bordeaux

# Posté le jeudi 10 mai 2007 13:21